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  • : Le blog de PAPYCOUSTEAU
  • : Photos, Voyages, Plongée-sous-marine, récits, histoires, citations, pensées, maximes, proverbes du monde entier. Le tout illustré par des photos de France et d'ailleurs...
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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 14:10
 
La cigale ayant chanté tout l'été ...
 
                                                                                                  Jean de la FONTAINE 
                                                                 (La Cigale et la Fourmi).
 
 
 
La Cigale
est un insecte suceur volant
dont la taille peut atteindre 10 cm dans les régions tropicales.
Seuls les mâles peuvent émettre un son strident
qui attire irrésistiblement les femelles matures. 
La durée de vie de ces insectes est de seulement quelques semaines
alors que leurs larves ou nymphes  
peuvent passer de 10 à 17 ans sous terre avant leur métamorphose.
 
Cette belle cigale provençale
a dû confondre le ciment granuleux de ce muret avec l'écorce d'une branche
pour venir se poser un instant à côté de moi,
 le temps de se laisser photographier.
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 00:40
Un échantillon de l'humour de nos amis québécois
et de leur art du calembour.

Bravo à celui qui a écrit cette savoureuse petite histoire
à laquelle je me suis autorisé d'adjoindre par endroits mes grains de sel
que j'espère ne pas être trop abbé Rants.

 

Pères et Abbés.

 

           J'ai la pénible mission de vous en faire le récit. Un grand malheur est arrivé tout dernièrement dans l’Abbaye de l’abbé Sarabie.
           Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait le salut, l'abbé Quille est tombé raide dans les bras du père Iscope. Stupéfaction générale. Tous les révérends-pères pleuraient, en particulier le père Clus, qui, en perdant son ami, ne savait plus comment se conduire ayant déjà perdu le père Mit au cours de l'année précédente.
         Un seul restait serein : l’abbé Attitude.  Quant à l'abbé Tise, comme d’ordinaire, il n'y comprenait rien. On alla chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Avec l'aide du père Turbet ils essayèrent de ranimer le malheureux, mais tous leurs efforts furent vains.
        Le lendemain furent donc célébrées les funérailles. Chacun fut appelé à l'abbaye par les cloches de ce célèbre monastère, tirées par le père Sonnage. La messe fut dite par l'abbé Canne sur une musique de l'abbé Thovenne et de l'abbé Rlioz.
               Le père Hoquet fut chargé du sermon, et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir. Bien sûr le père Cepteur fit la quête.
         A la fin de la messe, une grande discussion s'éleva au sujet du chemin à prendre pour aller au cimetière : l'abbé Trave et l'abbé Casse ainsi que le père Dreau voulaient passer à travers les champs. Le père Foret préconisa le chemin des bois mais l'abbé Mol et le père Amptoire s'y opposèrent fermement.  Le père Plexe hésitait... Le père San, avec sa tête de turc, ne voulait rien entendre. Les deux pères Huques s'arrachaient les cheveux. Le père Vers et le père Nicieux, en accord avec le père Fide, semaient le doute dans les esprits. Deux autres, dans la père spective de n'avoir pas à donner  leur avis, regardaient au loin.  Enfin, le père Suader et le père Pète sans trop de bruit, du fait que le père Hill, étant le plus grand et donc le plus re-père able par tous, décidèrent de suivre ce dernier. Chacun se rallia donc à leur mouvement y compris le père Ramption toujours dépassé...
         Au cimetière, devant la tombe creusée par le père Forateur, sur les conseils du père Oraison et en l'absence du père Missionnaire, le père Pétuel et le père Manent firent un discours sur l'éternité.
         Le père Venche et l'abbé Gonia fleurirent la tombe pendant que l'abbé Rébasque se découvrait. On recouvrit la fosse d’une pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse.
           Sur le chemin du retour, le spectacle était déchirant. Le père Pendiculaire était courbé par la douleur, l'abbé Nitier était plein de larmes, le père Igourdin, frère du père Igord et l'abbé Harnaise, neveu de l'abbé Harn fermaient la marche. En cours de route, le père Du fut miraculeusement retrouvé.
           A l'arrivée au couvent, le père Sil et l'abbé Quée préparèrent le repas. L'abbé Chamelle fit la sauce. Le père Nod et l'abbé Nédictine servirent à boire pour la père Itif une abbé Rante et imbuvable mixture imaginée par ce pauvre malade qu’était l’abbé Riberi. Tandis que le père Colateur préparait le café dignement, le père Siffleur marmonnait en disposant des bouquets de fleurs sur la  grande table. 
           Après avoir retiré l'un père méable qu'il portait et constatant l’abbé semant de la température extérieure, le père Sonnel avait décidé avec père Fidie qui avait en père Manence une sournoise et maligne père versité à juger des évènements et des choses, que cela nécessitait bien un petit remontant.
            Ainsi, chacun put alors se remettre de ses émotions en se tapant qui, un père Niflard marseillais du père Turbateur, qui un père Lant de Bourgogne servi par le père Osguirec sous les regards amusés des entomologistes distingués, l’abbé Stiole et le père Soreille qui regardaient vivre cette fourmilière humaine. A leurs côtés, l'un-père Tinant   abbé Cédaire et le très cultivé, mais un peu père Plexe,  père Mutant, devant une telle père ception de cette père Enité de la vie n'échangèrent qu'une seule phrase avec leur voisin le célèbre Père Mettez :             " Trinquons ensemble mes très chers Frères ! "
 
Auteur inconnu -  Revue de l'Association de Membres de l'Ordre des Palmes Académiques (n° 181 - juillet 2008).
 
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 19:47

Oh ! Combien de marins, combien de capitaines

Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,

Dans ce morne horizon se sont évanouis ! 

Combien ont disparus, dure et triste fortune

Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, 

Sous l'aveugle océans à jamais enfouis !

                                                                                              Victor HUGO 

                                                                                  (Océano nox).

 

 

Le Marin Américain 

La statue défie l'Océan Pacifique 

sur les quais du port de Sausalito en Californie. 

Sur son visage on devine l'espoir des aventures maritimes

évoquées par le grand écrivain et aventurier Jack LONDON.
 
 
 
 
 
 
La bourrasque, qui arrive des Montagnes Rocheuses,
assombrit la Baie de San Franciso tandis que
le pont du Golden Gate
disparaît dans la brume d'un morne horizon.

 
La Baie de " Frisco " enjambée par ce pont légendaire
à deux fois trois voies est la porte ouverte
des États-Unis d'Amérique sur l'immensité de l'Océan Pacifique.
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 00:16
 
 LE PROPHÈTE
 
 
 
 
      Au printemps 1860, entre le 28 et 30 Mars - la date précise n’est pas connue avec exactitude - une voie d’eau se déclare en cale du cargo “ Le Prophète ” qui naviguait à proximité des côtes françaises de Méditerranée.
      Après avoir doublé les caps Camarat et Taillat, le bâtiment fait naufrage à la hauteur du Cap Lardier, en baie de Briande, à environ cinq cents mètres de la côte rocheuse.
      Ce grand navire en fer de 199 tonneaux, construit en 1853 à Cète (Sète) - long de près de 50 m - avait transporté en début de mois une cargaison de tuiles provençales à destination de l’Algérie. Lors de son voyage de retour, ses cales étaient remplies par un important chargement de blé en vrac.
       Venant des ports de Bône et de Philippeville, il avait fait escale quelques jours auparavant dans le petit port d’Agay et se dirigeait vers Toulon. 
       Alors que le navire se trouvait au large de la Baie de Bon Porté, on suppose que, suite à un mauvais état du presse-étoupe, une voie d’eau s’est  déclarée en soute. Le navire se trouvait alors au large de la baie de Bon-Porté. Rapidement le capitaine Cotton a pris la décision de rejoindre la plage la plus proche dans la baie de Cavalaire. Il espérait pouvoir s’y  échouer en douceur.
       Dans les cales inondées, le grain empêcha les pompes de fonctionner correctement. La chambre des machines se trouva très vite envahie puis submergée par les eaux. La perte du navire était  devenue inévitable.
       Très probablement l’épave du navire inconnu que les plongeurs ont longtemps dénommé “Le Câblier” où “Les Chaudières” est celle du “ Prophète ” dont la situation exacte ne fut pas indiquée sur le compte-rendu du naufrage.
       Les vestiges du bâtiment reposent  par moins 34 mètres de profondeur sur une surface plane et sableuse plus ou moins recouverte de posidonies. Ils sont suffisamment importants pour les retrouver sans difficultés au sondeur, en alignant les amers suivants:
       “Manœuvrer en vue d’amener le haut du phare de Camarat, peint en noir, à disparaître dans la partie gauche de la presqu’île du cap Taillat tandis que le petit rocher isolé à l’avant du Lardier est aligné en haut de colline du fond de baie, sur la Maison du Dattier.”

Pour compléter avec précision, en voici les coordonnées exactes :  44° 09’464” N  et  06° 37’ 704” E   (WGS 84).

       En général, la visibilité est vraiment excellente et d’un regard on découvre l’ensemble du site.
       Au fil du temps, l’épave s’est enfoncée dans le sable mou et gris clair au centre du champ de posidonies. Les superstructures en bois se sont aplaties dans la souille mais la partie centrale, le “groupe moteur” remonte à 29 mètres et s’impose à la vue. A noter que sa robustesse permet d’arrimer en toute sécurité  le mouillage des bateaux de plongée se rendant sur le site et ce, sans aucun risque de détérioration des vestiges...
 
 
 
Le monumental volant d'inertie
qui domine les chaudières du"Prophète"
       Cette partie “moteur” est la plus impressionnante de l’épave. Un monumental volant d’inertie de trois mètres de haut et pesant plusieurs tonnes, émerge de la ferraille, attirant les regards. L’état de son encroûtement en dit long sur son passé au royaume de Neptune. Il trône entre les ruines d’une imposante chaufferie à deux foyers dont les tubulures impressionnantes et les énormes réservoirs sont autant de repaires à mérous, congres, langoustes et galathées.
 
 
 
L'une des deux chaudières vue du dessus.
Le volant à l'arrière plan.
Le plongeur donne l'échelle des divers éléments .

 
 
     
De cette chaudière, l’arbre d’hélice long
d’une vingtaine de mètres se dirige vers l’arrière.
Il est soutenu par de nombreux paliers dont les socles,
par endroits, disparaissent dans le sable.
L'arbre de transmission.

 
       En bout d’arbre, encastrée dans le safran, il faut absolument voir l’hélice, étrange et primitive. Composée de deux larges pales d’acier opposées en forme de triangles tronqués, elle est dissimulée sous de nombreux éléments métalliques qui se sont affaissés, en particulier, semble-t-il, tout le mécanisme du gouvernail.
       Cette poupe, démantelée, abrite de magnifiques chapons peu farouches qui se laissent volontiers prendre en photo.
 
 

Un graisseur du vilebrequin
que l'on peut voir au pied des chaudières.

 
       Rien d’autre ne subsiste du quartier arrière et de sa cabine, si ce n’est quelques débris de planches ensablés sous lesquels on découvre encore de petites vitres en provenance des hublots carrés.
Des cornes de chèvres ont été également retrouvées, car,  à l’époque, chaque navire de commerce embarquait en cale une provision de “viande sur pied”  afin de pourvoir à la nourriture de l’équipage.
 
 

Peut-être la dernière corne de chèvre
trouvée en Août 2005
par la ravissante Nathalie DIMITRIOU
une monitrice de plongée de la Réunion.

 
 
       Dans l’ensemble, plus aucune trace des superstructures dont les lourdes tôles se sont aplaties, ont glissé et se sont étalées sur le sable, à l’extérieur de la carène. Quelques langoustes  arrivent se faufiler entre ces plaques mais se sont surtout les poulpes qui recherchent cet asile.
       A la proue, une belle ancre, plantée dans le sol près de l’endroit où repose l’étrave, érige une solide demi-patte dont la lourde oreille, dressée vers la surface, est à l’écoute de l’éternité. Appuyée sur le plat-bord de la carène, sa longue verge concrétionnée est en partie recouverte par un amas de chaînes déroulées à partir d’un énorme treuil. A proximité, une seconde ancre, à peine repérable, se signale par la cigale - ou organeau - qui traverse l’extrémité de son jas. 
       Un reste de pont, ajouré - cachette à langoustes - subsiste toujours dans cette partie du gaillard d’avant jusqu’à rejoindre le cabestan arraché de son socle et culbuté devant les chaudières. Sous un quadrillage de poutrelles, on décèle le repaire d’énormes congres aux regards inquiets. Pour les voir, il faut “avoir l’œil” : ils se faufilent rapidement hors d’atteinte du rayon lumineux des lampes.
       La visite de cette épave, l’une des plus anciennes des  navires à vapeur connus dans le Golfe du Lion - seul le “ Ville de Grasse ” 1848/1851 est antérieur - laisse un excellent souvenir au plongeur qui sait prendre le temps de voir et de comprendre ces vestiges détériorés bien souvent difficiles à identifier.
       Il faut absolument mentionner que de gros sars, de magnifiques dorades, d’énormes pagres et de respectables dentis semblent, à tour de rôle, se faire un véritable plaisir d’être fréquemment fidèles au rendez-vous... afin de surveiller notre bonne conduite, sans aucun doute !
 
 
 
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 14:25
Le jeune japonais
 
Hishe-Too.
 
 
    
 
      L’histoire se passe dans une école primaire quelque part en France. La jeune institutrice présente à la classe un nouvel élève arrivant tout droit de son Japon natal se nommant  Suzuki Hishe-Too.

       Le cours commence. L'institutrice prend la parole :
       - Bon, voyons lequel d’entre vous tous maîtrise le mieux l'histoire de la culture franco-américaine. Qui a dit :
       - Donnez moi la liberté ou la mort.

       Aucune réaction dans la salle. Après un instant de silence pesant, Suzuki, timidement, lève la main :
              - Patrick Henry, gouverneur de la Virginie, dans son appel à la création des États-Unis d'Amérique, dans le courant du mois de mars 1775 en l'église St Jean de Richmond, mademoiselle. La phrase La Liberté ou la Mort est  ensuite devenu le cri de guerre des rebelles grecs combattants l'Empire ottoman dans les années 1820 avant de devenir la devise nationale de la Grêce.

         L'institutrice est quelque peu surprise de l’excellente réponse. Elle marque un temps et poursuit :
       - Très bien Suzuki ! Et qui a dit :
       - L’état est le Peuple et le Peuple ne peut pas sombrer.
         Suzuki lève à nouveau la main :
      
  - Abraham Lincoln à Washington le 8 décembre 1863 dans un discours où il offre l'amnistie aux soldats sudistes déserteurs de l'armée confédérée.
         L'institutrice :
       - Excellent, Suzuki ! Remarquable ! Maintenant, si je vous dis cette phrase :
       -  Je vous ai compris ! 
que répondez-vous  ?
         Un sourire se dessine sur le visage de Suzuki :
       - Le général Charles De Gaulle, le 4 Juin 1958, du haut du balcon du gouvernement général à Alger, en levant les bras en V !
         L'institutrice regarde alors sévèrement ses élèves :

              - Honte à vous lamentables enfants ! Le petit Suzuki qui, il y a quelques jours à peine vivait encore au Japon, connaît mieux que vous tous, et dans ses moindres détails, l'histoire de France de la Grêce et des U.S.A.

         On entend alors la petite voix de Toto, au fond de la classe :
       - Allez tous vous faire f... connards de Japonais ! 
       - “Qui a dit ça” s'insurge l'institutrice.
         Suzuki lève la main et sans attendre :
       -  Le Général Douglas Mac Arthur en 1942, les pieds dans l'eau sur la plage, lorsqu'il embarque et abandonne les Philippines avant d’ajouter “Je reviendrai” et Monsieur Lee Lacocia en 1982 à l'assemblée générale de la Général Motors Corporation.
         Du fin fond de la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
         - Y'm'fait vomir...  
         L'institutrice hurle :
         - Qui a dit ça ? 
         Et Suzuki sans sourciller :
        - George Bush Senior au premier Ministre japonais Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.
         Un des élèves se lève alors et crie :
         - Pomp'moi l'gland !!! 
         Suzuki, aussi sec :
         - Bill Clinton à Monica Lewinsky en 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche à Washington.
         Un autre élève, amer et survolté, lui hurle à son tour :
        - Suzuki, espèce de merde ! 
         Et Suzuki de répondre :
        - Valentino Rossi, lors du Grand Prix d’Afrique du Sud en 2002... en s’énervant auprès sa moto tombée en panne sur le circuit.
         La salle est littéralement prise d'hystérie.
       L'institutrice perd connaissance.  Soudain la porte de la classe s'ouvre et le Directeur de l'école apparaît :
         - MERDE ! je n'ai encore jamais vu un bordel pareil !

        Et Suzuki, dans un éclair de génie, de répartir le plus calmement du monde avec un éclatant sourire de satisfaction :

        - Monsieur, c’est peut-être bien madame Martine Aubry au congrès de Reims, en arrivant à la tête du Parti Socialiste dans la soirée du 21 Novembre 2008.

 

  Petit écolier japonais dans une rue de NARA
ville située au sud de Tokyo, entre Kyoto et Osaka. 
 
La ville de Nara est le berceau de la civilisation nippone.
On peut y admirer la plus grande statue en bronze du monde :
un bouddha de 16 m de haut pesant 550 tonnes
érigé dans un temple du parc urbain.
1500 daims en liberté mais apprivoisés pour le plus grand plaisir des touristes
vivent dans ce parc dont 2000 lanternes en pierre et 1000 en bronze
bordent l'une allées de 800 m de long.
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 10:02

La Bière,

ce n'est jamais

que de l'urine avant la lettre.

                                                                    Pierre-Louis Numa BARAGNON
                                                 (Discours à la Chambre des Députés).
 
 
 

" Laisse ... le mérinos ! "
Image suggestive d'une envie pressante
pouvant survenir après consommation
de ce délicieux breuvage.
(photo réalisée avec trois bouteilles du précieux liquide)


Cette originale publicité pour une célèbre bière japonaise

illustre parfaitement la pensée ci-dessus

édictée par Numa BARAGNON, (1835-1892)
       homme politique français, avocat fougueux de Nimes et écrivain.
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 23:16
Quand un éléphant trébuche,
 
ce sont les fourmis qui souffrent.

                                                                           Proverbe d' AFRIQUE CENTRALE. 
 
 

L'éléphant d'Afrique
est le plus grand mammifère terrestre.
Spécimen en toute liberté dans la Réserve de Nyonié au Gabon.
 
 
Son poids peut dépasser 7 tonnes et chacune de ses défenses peser 60 kgs
Chaque jour il doit consommer 150 kgs de nourriture
et boire environ 80 litres d'eau.
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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 13:10
Si tu donnes un poisson à un homme,
il se nourrira une fois;
si tu lui apprends à pêcher,
il se nourrira toute sa vie.
                                                                                       Proverbe de CHINE.
 
 

La carpe cuir.
C'est un remarquable spécimen de l'espèce
originaire d'Europe centrale et d'Asie.
 
 
 
Ce beau poisson d'un poids de 16 livres
  a été capturé dans un étang du Gâtinais, proche de Montargis,
où elle a été remise à l'eau aussitôt après la prise de cette photo.
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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 19:50
Le bonheur pour une abeille ou un dauphin
est d'exister.
Pour l'homme, c’est de le savoir
et de s'en émerveiller.

                                                                       Commandant Jacques-Yves COUSTEAU.
                                                             (Conférence de presse aux USA).
 
 
 
Les Dauphins.
 sont présents dans toutes les mers,
parfois même dans les eaux douces de quelques grands fleuves.
Parmi les cétacés, c'est un groupe relativement moderne
apparu à la fin du miocène (env. 10 millions d'années)
Bien que la plupart d'entr'eux préfèrent les eaux tempérées
ou chaudes certains se sont bien adaptés aux mers froides.
Ces animaux marins, profilé pour la nage rapide,
peuvent atteindre une vitesse de 40 Km/H.
Dauphins communs de la Mer Rouge
évoluant au large de Port Bérénice - Sud Égypte -

 

Il y a actuellement 26 espèces répertoriées de dauphins vivants

de par le monde, soit en eaux salées, soit en eaux douces.

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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 15:38
MATIÈRE  À  RÉFLEXION !
 

 

 
 
 
       Avec mes vieux copains du coin, sur les bords de notre étang de Vimory, nous vivions une belle journée particulièrement ensoleillée et plutôt assoiffante. Une agréable impression de bien être et de liberté totale berçait notre quiétude car aucune présence féminine n’était venue troubler notre tranquillité. Ce farniente avait été programmé officiellement dans le but de taquiner le goujon: nos épouses détestent d’avoir à préparer les poissons pour la friture apéritive. En vérité, la raison unique mais non avouée, était de se retrouver seuls, entre hommes, afin de savourer benoîtement une placidité toute masculine, je veux dire, nous laissant la possibilité ineffable de penser, réfléchir et discuter tout à loisir sans avoir aucune préoccupation matrimoniale.
       Après avoir longuement passé en revue l’actualité sportive qui passionne les lecteurs de l’Equipe et de l’Eclaireur du Gâtinais, décortiqué jusqu’au dernier les cancans politiques de droite et de gauche, tourné inlassablement autour des derniers films sortis sur “Les Écrans” de Montargis, nous en étions arrivés à évoquer certaines philosophies plus ou moins fumeuses.
       Et c’est au cours de ces réflexions sur la marche du temps et  l’évolution du monde que m’est revenu à l’esprit une théorie, absolument oubliée de nos jours et pourtant ouvertement combattue. Tous les médias, quelques  soient leurs obédiences, n’ont de cesse de nous rappeler avec un abominable slogan, combien il est, soi-disant, utile, nécessaire et indispensable d’être et de rester sobre : “L’alcool nuit gravement à la santé”. Air connu! C’est à peu de chose près l’interdiction formelle de pratiquer l’alcool sous toutes ses formes.  Indéniablement et volontairement c’est nier la théorie salvatrice connue sous le vocable anglais - pour faire “class” - de :
“ THE   BUFFALO  THEORY ” *
       Jugez plutôt. D’ailleurs, si vous êtes un accro du septième art et un amateur éclairé du western, du vrai, du western d’une autre époque, tourné en noir et blanc ou au tout début du technicolor, je suis persuadé qu’inconsciemment vous avez noté ces faits épiques. Ils relataient la réalité telle qu’elle se déroulait dans les immenses plaines du Far West à une période héroïque de son histoire.
       Lors de la Conquête de l’Ouest, des chasses extraordinaires furent  organisées par les promoteurs des Chemins de Fer. Il était indispensable d’assurer la nourriture des milliers d’ouvriers travaillant à la construction de ces lignes ferroviaires qui devaient traverser le continent nord américain car il était urgent de rallier la Côte Atlantique à la Côte Pacifique. Ainsi furent crées les fameuses compagnies "Union Pacific" et “Pacific Express”.
       Pour aider à réaliser ce travail de titans, des Aventuriers et de célèbres “Éclaireurs”, tel William Cody - dit Buffalo Bill 1846-1917 - furent engagés pour chasser le bison. Ces bovidés sauvages vivaient en immenses troupeaux se déplaçant dans la Prairie depuis des siècles. La transhumance dans les “Grandes Plaines de l'Ouest” de ces hordes débonnaires était réglée sur l’allure du déplacement des bêtes les plus lentes.
       Lors de ces chasses exterminatrices, les tueurs remarquèrent de suite le comportement grégaire de ces proies qui fuyaient devant eux tout en respectant l’atavisme lié à la mouvance de leurs migrations. Les tireurs attaquèrent donc les troupeaux par l’avant.
       Ainsi les premières lignes composées des plus faibles d’entre ces animaux, soit les moins actifs, étaient abattus initialement. Logique! La manœuvre, éminemment astucieuse, évitait la fuite éperdue des bêtes apeurées. Elles étaient naturellement freinées par la présence relativement lente et toujours massivement renouvelée des nouvelles bêtes de tête.
       En fait, et quoique l’on puisse en penser, ce massacre était au départ favorable à l’espèce bisontine. Cet excellent prédateur qu’est l’homme pratiquait, sans le savoir, une sélection “naturelle” propice à cette race pour différentes raisons. La plus évidente saute aux yeux... À l'usage de cette pratique, les plus véloces, les plus robustes donc les plus belles bêtes du troupeau, celles qui étaient les plus aptes à la reproduction de l'espèces, étaient épargnées.
       Mais ... Eh oui, bien sûr .... Au fil du temps, les plus lentes  disparaissant à tour de rôle, les plus rapides se retrouvèrent en tête du troupeau dont la vitesse de déplacement devint telle que la chasse se faisait de plus en plus ardue.

       Mais oublions ces scènes de violence surannées.

       Comme il apparaît que le cerveau humain ne peut fonctionner qu’au rythme de ses cellules les plus lentes il est, et de loin, avantageux pour le genre humain de se voir pourvu au maximum de possibilités intellectuelles. Ceci dit, le neurone, cellule nerveuse découverte en 1896, est à la base de notre intelligence, et, comme on nous le rabâche à longueur de journée, elle est particulièrement sensible et réactive à l’alcool. De notoriété publique, la consommation excessive de boissons alcoolisées tue progressivement les cellules de notre cerveau. Naturellement se sont les plus lentes, les entités les plus faibles de cette cohorte cellulaire qui sont attaquées et disparaissent en premier lieu.
       L’alcool tue lentement mais sûrement, soyons en conscient, mais la vieillesse aussi, n’est-il pas vrai? Dans un cas comme dans l’autre, aucun d’entre nous ne sent particulièrement pressé. Alors, au point où en sont les choses, pourquoi condamner ainsi une thérapie reconnue.Ce qui nous mène bien évidemment à la réflexion suivante :
       Pourquoi accepter sciemment le refus de cette possibilité d’une consommation ferme et régulière de ce nectar des Dieux qu’est le vin, source de vérité, de cette eau de vie bienveillante qu’est la vodka, de ce merveilleux et ...arhumatisé breuvage qui nous arrive, gorgé du soleil, en direct de la canne à sucre ? Offre unique réservée aux humains !
       Pourquoi envisager la fermeture définitive des “Open-Bars”. Pourquoi vouloir interdire les “dégustations” dans les caves, foires, manifestations et autres expositions culturelles en “...oles” particulièrement appréciées en toutes régions notre bonne vieille France.
       De quel droit refuse-t-on au cerveau de ces petits français dit “moyens” de progresser avec certitude vers une intelligence suprême. Il s’agit là d’un plaisir délectable tout à fait à sa portée. N’est-il pas souhaitable de se rapprocher, un tant soit peu, de ces aimables peintres, sculpteurs, écrivains, musiciens et autres humoristes à l’esprit génial qui enchantent depuis toujours nos moments de liberté ? Croyez-vous que tous ces “talents” aient sustentés leurs neurones créatifs à l’eau claire de la fontaine ? Que nenni !
       Permettez-moi, néanmoins, d’attirer votre attention sur le fait que le cerveau de l’homme n’atteint généralement sa pleine et entière maturité physique qu’après l’âge de vingt-cinq ans. Corollaire, restons vigilants et surveillons l’éducation gustative de nos jeunes.
       Mais revenons à l’essentiel de notre exposé, nous avons découvert les moyens d’augmenter les possibilités de performance de notre cerveau. Cette preuve est indubitable mais exclusive, elle ne peut être ressentie que par les véritables “buveurs” que nous sommes : avouez-le humblement, ne trouvez-vous pas, mes chers amis, que vous êtes toujours un peu plus intelligent après quelques bonnes pintes de bières?
        Et à propos de bière, cela nous amène à une autre constatation fondamentale et péremptoire relative à la consommation de la Bière dans le monde, de toutes les bières :
“Une bière doit se boire fraîche et vite”. **
Et pourquoi “vite” me direz-vous ?
Eh bien, voyez-vous, pour qu’elle reste fraîche. Essentiellement !
 
*  Titre emprunté au dialogue d’une série TV américaine “Cheers” .
** Voir "Vérité première/1.


Couple de bisons qui n'ont rien à voir avec l'histoire

et vivent tranquillement dans une réserve naturelle

de la région de San Francisco en Californie.

 
 
 
 
Photographie d'époque de William Frédéric CODY dit
BUFFALO BILL,
le redoutable et célèbre chasseur de bisons.
1054-WILLIAM-CODY.jpg
 
 
Buffalo Bill (1846-1917) est entré dans la légende du Far West
grâce au journaliste-écrivain Ned BUNTLINE qui raconta ses aventures.
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